Comme quoi, tout est possible

Bon, ça c’est fait. Plus question de critiquer, (vox populi, vox dei), reste à s’étonner (encore un peu), mieux y penser et avancer.

Les difficultés d’une couche croissante de la population n’ont pas été entendues. Elle a voté pour celui qui semblait le mieux à même de l’incarner… Du même acabit que ces « jeunes », terroristes en devenir par la faute d’un système qui les oppressent. La difficulté n’a jamais assigné  quiconque à la médiocrité. Elle n’a jamais empêché de réfléchir, choisir, de formuler des idées, quêter l’alternative, ni de penser un autre monde, suivant de nouvelles bases. Lorsque l’on ne va pas bien ce, quelle que soit la « classe », on boit un coup, on fait la fête, on fait la tronche, on fait l’amour, on ne devient pas extrêmiste. C’est le signe d’autre chose. Qu’on se le dise. Une chose qui grandit et s’épanouit, des sectes jusqu’aux assassinats policiers de ces derniers mois en passant par la résurgence des corporatismes, des intégrismes et des communautarismes. Une chose dont on tait le nom. Quant aux fadaises d’une classe mal aimée enfin comprise par un milliardaire qui n’en sait rien de plus que ses congénères, pitié, construisez un mur alentour de moi que je cesse d’entendre ces conneries…

basquiat-15

Dumb and dumber

Sans expérience, sans programme, sans idéal autre que celui de construire des murs donc, notamment alentour d’un pays né de l’immigration il y a 400 ans et de faire du bruit, il est sorti grand vainqueur du loft. C’est bien ce qu’est devenue la politique. Une immense téléréalité, avec ses personnages stéréotypés, acteurs des coups qu’ils exposent, retirent et réinventent au gré du scénario. Une immense production au service d’un entresoi, du fait d’un prince avec, en bout de course, le plus couillu qui l’emporte. La fin justifie les moyens. Et le spectacle continue.

Le mot est lâché

Aux analyses ‘déresponsabilisantes’ (je souffre donc j’élis n’importe qui), j’oppose la parole, le débat, la créativité et tout un tas d’autres vérités que celles jusqu’ici autorisées. Que se dise la cause : l’avenir à créer, fait peur. Il est terrifiant. Plus de digue. Plus de carcan. Plus de limites. Que l’innovation, l’inventivité, l’ingéniosité, la liberté. Et la peur donc. Qui égare lorsqu’elle ne pétrifie, qui inhibe ou distille la réaction faute de mieux, au pire, le repli sur les valeurs refuges.

Personne n’a raison puisque tout reste à tenter.Tant mieux. Là-bas, une décision a été prise. Nous verrons à l’usage. Ailleurs, ici, d’autres sont envisagées ou à envisager. Pour constituer l’alternative, rétablir la diversité, soyons fous, immodestes, la grandeur de vues. Qu’est-ce qui l’empêche ? Avec une bonne dose de solidarité, d’esprit d’initiative et de courage.

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