Non merci, maman… Pour ton avis, j’ai trouvé la solution

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Les temps changent, n’en déplaise aux grincheux et aux nostalgiques… Sauf une chose peut-être qui elle ne change pas: la capacité de ma mère à donner un avis qu’on ne lui a pas demandé.

Et c’est toujours pareil: si ce n’est pas sur ma vie amoureuse, relativement plate et inintéressante la plupart du temps, c’est sur l’éducation des enfants. Avis qui arrive toujours au meilleur moment : celui auquel il fera le plus chier. Toujours assez subjectif par ailleurs puisque que fondé sur l’expérience de tante Gardonne qui frôle les 80 ans, d’une info lue dans le journal et mise en parallèle avec le dernier fait-divers télévisé ou radiodiffusé ou basé sur le dernier cancan de la voisine incapable de vivre autrement que par procuration, par persécution ou par voyeurisme actif avec option dissertation et divulgation à grande échelle. Ces avis me mettent en rogne, vous l’aurez compris. Mais ça y est : j’ai trouvé la parade.

Ne pas bouger

Difficile de se défaire de sa mère. Je suis de celles qui croient en la famille, en l’absolue nécessité, que dis-je, en l’incontournable obligation de faire avec, même dans les pires moments. Et je vous assure que c’est un pire moment, que ses critiques et ses opinions aussi mesquines que systématiques et déplacées, j’en ai soupé… Je crois donc fermement que la famille est l’un des piliers d’une vie réussie, tout au moins épanouie, ce pour plusieurs raisons. Pour l’exemple d’abord. Histoire qu’à la première réflexion, le mien, de garçon, qui débute une adolescence qui s’annonce riche en aventures, n’ait pas envie de prendre la poudre d’escampette ou pire. Pour la tolérance ensuite. En la matière, j’atteins le statut de modèle. Parce qu’il faut bien, enfin, quelque chose qui dure, face à toutes ces autres qui passent, zappées, parce qu’inutiles ou jugées telles.

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Au gré du vent

J’ai donc trouvé la parade. La voilà. Savez-vous ce qui arrive lorsque l’on mange trop de pain dans un repas à horaire décalé ? Vous voyez ? Mais si ! Ces bulles de gaz qui se placent entre vos côtes, vous font mal un mal de chien, au point de ne plus pouvoir tenir debout ni prononcer un mot ? C’est ça ! Ses critiques sont comme un gaz douloureux. Il fait mal, sur le moment. Mais avec les bons mouvements, une bouteille d’eau gazeuse et un peu de patience, il finit toujours par s’évaporer.

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