Une découverte… révolutionnaire

J’ai fait une découverte sensationnelle dont l’alchimie complète a été atteinte ce week-end.

Ça marche !
Quoi donc ?
Voilà…
J’ai découvert la vertu du calme et du silence.
J’ai (re)découvert que le silence est d’or. Vraiment. Pas seulement dans la relation avec l’autre méprisant ou dont on ne comprend pas tout de suite (ni plus tard d’ailleurs) l’intention et avec qui, dans le doute, on préfère s’abstenir et/ou prendre le temps (de la réflexion). Pas seulement dans la relation d’adulte à adulte donc. Mais aussi, surtout, dans la relation de parent à ado. J’ai beaucoup entendu ces derniers temps, « à cet âge, ce sont de véritables têtes-à-claque ». Je confirme. C’est peut-être, et je dis bien peut-être, aussi parce que l’on veut, à tous prix, que les leçons de la vie que nous avons mis une bonne décennie à saisir, dans le meilleur des cas, soient intégralement intégrées là, maintenant, en quelques années. C’est peut-être cela. Mais cela est un détail anecdotique. Pour en revenir au propos, à la base, puisque cette vérité semble communément admise, pourquoi donc tenter de répondre à leurs attaques, bien souvent taquines? Pour mieux se faire comprendre ?

Couronne - Basquiat

ô rage ennemi…

C’est une erreur. Je viens de le comprendre. Parce que les principes en question sont acquis. Il ne s’agit donc que de contestation de principe, par principe. Pourquoi ? Parce que… c’est l’âge. Voilà ! Voilà l’essence de la découverte !
Le reste ?
La suite ?
La vertu majeure est le silence. Accompagné d’un ostentatoire, « regarde bien comme je me moque de ton attitude stupide… ». Ne rien dire. Sourire. (Avec le temps, ça vient tout seul). Et se recentrer sur le fond, qu’il s’agit de garder, si tant est, et c’est rare, que tout n’ait pas déjà été dit, pour plus tard. Après. N’y passer, bien sûr, que quelques secondes. Et bien insister sur le fait qu’il s’agit là d’une énième redite, d’une redondance. Jusqu’ici, avant d’avoir intégrée cette leçon, j’entrai dans des rages folles pour tout et n’importe quoi et n’importe quand. Tant et si bien que mon petit amour (qui ignore, bien sûr, que je l’appelle ainsi en public), me retrouve dans toutes les furies qu’il croise dans le monde réel comme dans le monde virtuel. Lui-même a avoué, il y a peu, qu’il n’était pas nécessaire de s’énerver puisqu’il a compris. Puisque donc il a tout compris, j’ai laissé place à ce calme, devenu au gré des jours un fidèle ami, un allié, un rempart contre les maux, de têtes en général, de dos aussi, dans les pires moments. Avec lequel je souhaite poursuivre cette relation intime, espérant qu’elle soit durable. Avec le calme, un autre ami, plus implacable encore, a fait son apparition. Il s’appelle punition. Et, tout comme moi, il ne (se) discute plus. Du tout.

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